Quand tu es venu chez moi,
Je t'ai ouvert la porte et tendu la main,
Et tendu la main ;
Je t'ai offert du pain, du vain,
Nous avons mangé à la même table,
Partagé le même plat,
Et malgré la différence de notre peau,
Je t'ai considéré comme un frère,
Et je n'ai pas eu peur de t'ouvrir mon c½ur ;
Mais moi,
Quand je suis venu chez toi,
Il faisait froid ;
Je suis venu te demander abris au près de ton feu,
Juste pour me réchauffer un peu ;
Et là,
Je ne comprends pas pourquoi,
Tu n'as pas voulu me laisser entrer,
Et tu as gardé ta porte fermée.




